Carrot cake (recette Ottolenghi)

carrot cake Ottolenghi

Carrot cake (Gâteau aux carotte et aux noix, « Le Cook Book » d’Ottolenghi)

Le carrot cake, ou l’éternel débat. Chacun croit détenir LA meilleure recette, la recette parfaite. J’ai toujours trouvé les affirmations de ce genre un tantinet prétentieuses. Ça vaut d’ailleurs pour pas mal d’autres recettes : le meilleur cake citron pavot, les meilleurs scones et j’en passe…Alors le carrot cake ? avec ou sans raisins ? avec des noix ou des noix de pécans ? Est-ce que la meilleure recette existe vraiment ? A mon sens, il n’existe pas de meilleure recette, mais DES recettes.

J’avais déjà testé celle de Jamie, un peu scotchée au départ par les quantités de sucre et de beurre. Au final, la recette s’était révélée plutôt concluante (mais à choisir, je préfère la texture Ottolenghi) assez dense, et encore meilleure le lendemain (c’est d’ailleurs souvent le cas). Depuis, quand je lis une recette de carrot cake, je ne me formalise plus.

Mais ne parlez pas de carrot cake sans beurre, sans sucre ou sans je-ne-sais-quoi sous peine de châtiments (et encore, j’suis sympa, déjà que la tendance healthy me court sérieusement sur le haricot). Dans le carrot cake, y a du gras, y a du sucre, et c’est comme ça qu’on l’aime. J’avais également repéré cette recette du Guardian, que j’aimerais tester à titre comparatif.

En novembre dernier, je déjeunais chez Ottolenghi à Londres. Sans doute l’une de mes meilleures expériences culinaires. Une expérience très végétale mais démente : de la fraîcheur, du goût, de l’originalité. Bref, j’ai adoré. Allez-y les yeux fermés. Ottolenghi saura convaincre même les plus carnivores récalcitrants aux légumes.

En dessert, j’avais choisi une part de carrot cake. La recette qui suit est extraite de son Cookbook (les meilleures recettes des restaurants) et elle est assez fidèle à mon souvenir londonien. Ottolenghi précise dans son livre qu’il y a deux camps : ceux qui aiment le carrot cake dense, fruité et puis les autres, ceux qui le préfèrent plus mousseux et léger (en texture, précisons).

J’ai respecté la recette quasi à lettre (20g de sucre en moins, mazette) mais en remplaçant le sucre blanc par du blond non raffiné. J’ai aussi ajouté quelques zestes d’orange, qui ne figuraient pas dans la recette originale. Les raisins secs, ne cherchez pas, il n’y en a pas, de toute façon j’aime pas ça (ou alors hachés menu-menu comme dans le Porter Cake).

Pour le frosting en revanche, je n’ai pas suivi sa recette. J’ai préféré un glaçage plus léger, moins sucré mais plus généreux…(Recette originale : 175g de fromage frais + 70g de beurre doux mou + 35g de sucre glace + 25g de miel). Tout est dit ou presque. C’était trop bon !

carrot cake Ottolenghi

Munitions pour 1 cake de 8-10 parts (réalisé dans un moule de 22 cm)

Pour le cake :

  • 160g de farine
  • 1/2 c. à café de levure chimique
  • 1/2 c. à café de bicarbonate de soude
  • 1/2 c. à café de clou de girofle et/ou de cannelle
  • 1 œuf
  • 1 jaune d’œuf
  • 2 blanc d’œufs
  • 200g d’huile de tournesol
  • 250g de sucre roux non raffiné
  • 50g de noix concassées
  • 50g de noix de coco râpée
  • 135g de carottes râpées
  • 1 pincée de sel
  • zestes râpés d’une 1/2 orange

Pour le frosting (glaçage) :

  • 300g de cream cheese (Philadelphia)
  • 1 à 2 c. à soupe de sucre glace
  • zestes d’orange
  • noix concassées

Préchauffez le four à 170°C. Graissez et farinez le pourtour du moule à manqué, tapissez le fond d’une feuille de papier cuisson.

Mélangez la farine, la levure, le bicarbonate et les épices. Battez légèrement l’œuf entier avec le jaune d’œuf. Versez l’huile et le sucre dans un récipient (ou la cuve d’un robot), battez 1 min. à vitesse moyenne. Réduisez la vitesse et ajoutez l’œuf battu. Ajoutez ensuite les noix, la noix de coco, les zestes d’orange et les carottes râpées. Ajoutez ensuite les ingrédients secs (farine, levure, bicarbonate, épices).

Montez les blancs en neige ferme avec la pincée de sel. Incorporez-les délicatement à la préparation sans les écraser, en procédant en plusieurs fois.

Versez la pâte dans le moule. Placez au four et faites cuire env. 1 heure. Vérifiez la cuisson : plantez la lame d’un couteau, si elle ressort sèche le carrot cake est prêt. Sinon poursuivez encore un peu la cuisson

Pour le topping : battez le fromage blanc dans un bol pour le rendre lisse et léger.
Ajoutez le sucre glace et quelques zestes d’orange.Étalez le glaçage sur le cake. Râpez quelques zestes par-dessus pour la déco et parsemez de noix concassées.

carrot cake Ottolenghi
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Pumpkin cake

Gâteau à la courge

pumpkincakeVous aimez le carrot cake ? Alors vous aimerez le pumpkin cake !
Le carrot cake, c’est un de mes gâteaux préférés. Rien de bien original certes. Mais les épices, les fruits secs, le topping au fromage frais, je suis fan. Un vrai gâteau d’automne. Moelleux, pas sec, et british qui plus est ! Qui d’autre que les anglais pour nous pondre les meilleurs cakes ? Et comme je suis en pleine crise aigüe, les cucurbitacées tombent sous le poids de ma lame. I’m a serial pumpkin killer. La courge c’est rusé, c’est malin, c’est le caméléon du potager. Ça fonctionne avec tout, aussi bien les recettes salées que sucrées. Je suis donc partie d’une recette de pumkin cake bars – extraite du livre « Home Sweet Home » de la Hummingbird Bakery – dont j’ai un peu adapté les proportions (et à laquelle j’ai ajouté une bonne poignée de noix).

Munitions pour 6-8 détenus (pour un moule carré d’env. 22 x 22 cm)

  • 3 œufs
  • 185 ml d’huile
  • 210 gr de sucre roux
  • 330g env. de purée de courge (d’1/2 courge musquée par ex.)
  • 240 gr de farine
  • 50g de noix concassées
  • 1 c. café rase de levure chimique
  • 1/2 c. à café de bicarbonate de soude
  • 1 c. café rase cannelle
  • 1/2 c. à café quatre-épices
  • une pincée de sel

Pour le topping:

  • 150g de cream-cheese
  • 80g de sucre glace
  • 50g de beurre pommade

Préchauffez le four à 180° C (four électrique). Tapissez un moule carré de 22 x 22 cm env. de papier cuisson. Pelez la courge, coupez la en tranches. Faites cuire la chair courge au four jusqu’à ce qu’elle soit tendre. Écrasez au presse-purée. Laissez refroidir. Pesez env. 330g.

Dans un récipient, battez les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange pâlisse. Ajoutez l’huile et remuez bien. Mélangez la farine, la levure, le bicarbonate, les épices et les noix concassées puis ajoutez à la préparation. Ajoutez la purée de courge en dernier et mélangez bien.

Versez la préparation dans le moule. Placez au four et faites cuire env. 25 min. à 180° C (plantez la lame d’un couteau pour vérifier la cuisson). Sortez du four et laissez refroidir.

Dans un récipient, écrasez le beurre à la fourchette. Ajoutez une partie du sucre glace et battez à la fourchette. Ajoutez le cream-cheese et mélangez bien. Ajoutez le reste de sucre glace. Replacez au frais et remuez de temps en temps. Étalez le topping sur le gâteau.

pumpkincake

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Déjeuner chez Jamie’s Italian, London

Jamie's ItalianDifficile d’être d’objectif quand on sait qu’une expérience culinaire restera au stade de l’expérience. Savoir garder la tête froide face à l’engouement de masse, aux phénomènes de mode ou aux concepts. Mémorable, l’expérience pourra l’être. Si la première impression donne le ton et peut être la bonne (et qu’on aimerait rester sur cette dernière) on peut aussi tomber sur la mauvaise pioche. Difficile de savoir si et quand la qualité est constante.

Une salle bien remplie c’est déjà bon signe. Bon, connaissant la notoriété du bonhomme, pas sûre que ce soit le critère le plus objectif. L’endroit est  convivial, tables en bois et métal, chaises en acier galvanisé rouge, carreaux façon métro parisien. Frais et moderne.

Jamie's ItalianNous avions prévu de réserver quelques heures auparavant, par peur de nous retrouver devant salle comble. Au final, pas besoin de résa, il y a du turnover, petite file à l’entrée mais quelques places libres. Pas d’attente, on nous guide rapidement vers une table (deuxième salle au sous-sol).

Côté prix, c’est plutôt correct, encore une fois, connaissant la notoriété du lascar…mais Jamie n’est pas un voleur.

Starters : entre 4 £ et 7 £. Vous avez le choix entre bruschetta, planchettes ou autres entrées. On oscille entre 11,50 £ et 13,50 £ (un seul plat à 18,50 £) pour les plats (mains). Les accompagnements (sides) sont en plus, comptez 3,50 £ env. Steaks entre 17 £ et 25,50 £. Pâtes (fraîches) entre 10,25 £ et 13,50 £. Desserts env. 5 £. Les plats arrivent rapidement, le personnel lui aussi est sympathique.

Jamie's ItalianBarbaque pour la Creaminelle : poulet grillé à l’ail et au romarin, servi avec des frites de polenta au parmesan et une sauce tomate, olive, chili et câpres. Quant à mes complices, l’une a opté pour des Spaghetti aux fruits de mer, l’autre pour du saumon Shetland accompagné de légumes sautés au balsamique et petite salade. C’est frais, c’est bon et plutôt généreux.

Jamie's ItalianJamie's ItalianJamie's ItalianUne tête de bon pote next-door et une cuisine qui lui ressemble, joyeuse et conviviale. C’est finalement tout ce qu’on lui demande. Pas de truanderie coté rapport qualité-prix, Jamie est plutôt réglo. L’assiette est bien remplie, on sort rassasié. L’accro du sucre n’a même pas réussi à s’enfiler un dessert  (au pays du Carrot et du Sponge cake, tu te réserves pour un des nombreux et charmants cafés dont seul Londres a le secret)
Un bémol : le bruit. Beaucoup de monde means brouhaha.

Jamie's ItalianSi Jamie n’est pas un voleur, il n’en reste pas moins une sacrée cash-machine : chaînes de restaurants, cafés, cours, ustensile de cuisine, produits d’épicerie (condiments, sauces, pâtes), traiteur, édition, émissions TV, je ne lui connais décidément pas d’équivalent français. On entend retentir les sirènes du marketing et elles ne sont pas bien loin. Petit corner-shop à l’entrée, histoire de repartir avec un livre ou avec de sympathiques serviettes – so cute – brandées Jamie, j’avoue j’ai longuement hésité (12 £ les 4). Tout ça sent le business à plein nez. On trouve aussi un espace bar au centre.

Jamie's ItalianLe repas achevé, on entend déjà hurler les sirènes du côté de Notting Hill…Direction le magasin Recipease, temple du shopping pour foodista. Au 1er étage, le café. Au rez-de-chaussée, le shop. Les cours de cuisine c’est ici et ils ont lieu en plein milieu. Sympathique mais pas très intimiste.  Un groupe de mâles s’esclaffe et s’éclate derrière les fourneaux…Rigolo. Mais non, ce n’est pas Jamie qui assure le cours. Shit happens.
Et autour, tout invite à la consommation : livres et magasines, ustensiles de cuisine, food to go (rayon traiteur), confitures… Avec sa trombine imprimée partout, difficile de résister.  Mais pas de coup fourré, en même temps on connait l’ampleur du phénomène, on pénètre ici en son âme et conscience.

Jamie's ItalianJamie's ItalianJamie's ItalianJamie's ItalianJamie’s Italian
www.jamieoliver.com/italian/
Covent Garden
11 Upper St Martin’s Lane
WC2H 9FB London
Tel. : 020 3326 6390

Recipease (fermé)
92-94 Notting Hill Gate
W11 3QB

Jamie's Italian

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Vite, un scone !

scones anglais Petite recette pour long week-end alsacien…Rien d’extravagant si ce n’est une subite envie de scones anglais, d’œufs brouillés – que j’ai depuis quelques semaines presque érigés en rituel – de bacon et de baked beans ! Mais comment s’y retrouver devant pléthore de recettes, les quantités de beurre et de lait étant quelques fois sensiblement différentes d’une recette à l’autre. Celle-ci m’a néanmoins plutôt convaincue…Si toutefois vous êtes en possession d’une bonne recette authentique, totally british en somme, je pourrais probablement céder face à un odieux chantage !

Munitions pour env. 6-7 scones

  • 300g de farine
  • 50 g de sucre roux
  • 1 sachet de levure chimique
  • 120g de beurre
  • 4 c. à soupe de lait
  • 1 œuf
  • 1 pincée de sel

Préchauffez le four à 180°C.

Dans un récipient, mélangez la farine avec la levure chimique. Ajoutez le sel, le sucre. Ajoutez le beurre coupé en morceaux et malaxez du bout des doigts. Creusez un puits.
Dans un bol, battez l’œuf avec le lait, puis versez dans le puits. Mélangez sans trop travailler.

Étalez la pâte sur une épaisseur d’env. 2,5 à 3 cm et découpez des cercles à l’emporte-pièce. (cannelé et diam. 6,5 cm ici). Disposez sur une plaque recouverte de papier cuisson. Au pinceau, badigeonnez les scones avec un peu de lait. Placez au four et faites cuire env. 15 à 20 min. (vérifiez la cuisson en plantant la lame d’un couteau, qui doit ressortir sèche).

(Recette adaptée et extraite de 50 Best ! Scones & Shortbreads – Pour des scones à l’orange et aux cranberries : ajoutez 120g de cranberries à la pâte, le zeste d’une orange, remplacez le lait par 4 c. à soupe de jus d’oranges)

scones anglais

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Pancakes au thé et à la mandarine (concours inside)

Recette pierre herme

pancakes

Il y a plusieurs semaines, quelques gourmandes notoires et moi, avions été délicieusement corrompues par l’agence Comme LM. Une invitation qui ne se refuse pas!

Samedi dernier, nous nous sommes donc réunies – presque en catimini – pour un petit déjeuner entre privilégiées à l’Hôtel du Parc**** à Obernai. J’aurais l’occasion de m’étendre plus longuement sur le sujet dans un prochain billet mais un petit-déjeuner pouvant en cacher un autre, aujourd’hui c’est la chandeleur !

En bonne psychopathe, je découpe et je conserve soigneusement toutes les parutions presse liées de près ou de loin à la cuisine (et pas que !).

Cette recette de pancakes est tirée de ma bible fashion, un vieux ELLE datant de novembre 2010. Pierre Hermé livrait ses secrets du petit déjeuner et y dévoilait quelques recettes exclusives extraites de son livre « Infiniment ». Une recette simple et irrésistible, revisitée au thé et à la mandarine, pour des pancakes super fluffy!

Et pour l’occasion, vous avez jusqu’au 23 février 2013 pour laisser un petit commentaire au bas de cet article et me dire quelle est votre façon préférée de préparer ou d’accommoder vos crêpes et pancakes!

A l’issue de ce petit concours, j’enverrai au gagnant 2 jolies boites surprise…De quoi faire gonfler vos pancakes et parfumer délicatement vos crêpes !

pancakes

Pour 7-8 pancakes:

  • 90g de farine de blé
  • 5g de levure chimique
  • 100g de crème fraîche épaisse
  • 30g de lait
  • 1 c. à café de thé
  • 1 mandarine
  • 1 œuf
  • 25g de sucre
  • 1 pincée de sel

Faites chauffer le lait dans une petite casserole. Laissez infuser une cuillère à café du thé de votre choix (ici Kusmi Anastasia). Filtrez et laissez tiédir.

Dans un récipient, mélangez la farine et la levure. Zestez la mandarine. Dans un second récipient, battez la crème fraîche avec un œuf entier, le sucre, le sel et le lait infusé. Ajoutez les zestes râpés. Ajoutez ensuite le mélange farine-levure. Montez 2 blancs en neige puis incorporez-les à la préparation.

Badigeonnez une mini-poêle ou une grande d’huile ou de beurre fondu. Déposez 2 bonnes cuillères à soupe de pâte par pancake. Faites dorer d’un côté. Lorsque de petites bulles se forment à la surface, retournez et faites dorer l’autre côté.

Arrosez avec un peu de sirop d’agave et servez avec quelques suprêmes (chair) de mandarines ou d’oranges.

D’autres envies pour la chandeleur? Suivez la piste…

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Carrot cake

carrot cake

Les légumes et la Creaminelle ? Ce n’est pas franchement ce que l’on pourrait appeler une histoire d’amour…alors des légumes dans un gâteau, pff…ben c’est plus un gâteau !
Si l’on m’avait tendu une assiette avec une tranche de Carrot Cake, il n’y a encore pas si longtemps, pas sûre que j’y aurais touché, à peine un regard (faut pas pousser, ça reste un gâteau).

Sans compter qu’il s’agit d’un gâteau british…pas vraiment les rois de la gastro. M’enfin, ils ont tout de même Jamie Oliver et Gordon Ramsay… rien n’est perdu ! Et puis je suis fan de pancakes, scones, muffins et autre fairy cakes devant l’éternel, plutôt bon signe.

La Creaminelle errait il y a quelques semaines dans un Daily Monop’ parisien à la recherche de nouvelles sensations sucrées lorsqu’elle s’arrêta net devant les Kate’s Cakes. En voilà de jolis petits cakes bien girly, …et un site à l’image des emballages…
Des ingrédients simples, sains, aucuns conservateurs ou additifs…Il n’en faillait pas moins pour prêcher une convertie. Ce délicat parfum de cannelle, ce moelleux, ce glaçage de cream cheese, et des carottes que l’on ne sent pas tant que ça….. L’affaire est dans le sac ! Me voilà accroc !

Certaines complices l’auront déjà testées, mais voila la recette de la célèbre Rose Bakery !

  • 4 œufs
  • 225 g de sucre en poudre
  • 30 cl d’huile
  • 7 carottes râpées
  • 300 g de farine
  • 1 c. à café de cannelle en poudre
  • 1 c. à café de levure chimique
  • ½ c. à café de bicarbonate de soude
  • ½ c. à café de sel
  • 150 g de noix hachées

Pour la cream cheese:

  • 125 g de beurre à température ambiante
  • 250 g de fromage frais (type St Morêt)
  • 50 à 70 g de sucre glace
  • Quelques gouttes d’extrait de vanille

carrot cake

Préchauffez le four à 180°C (Th.6). Beurrez et tapissez un moule rectangulaire de papier cuisson. Blanchissez les œufs avec le sucre jusqu’à obtention d’une masse mousseuse. Incorporez l’huile et continuez de battre. Ajoutez les carottes râpées, la farine préalablement tamisée, la cannelle, la levure, le bicarbonate de soude, le sel, puis les noix.

Versez la pâte dans le moule puis placez au four. Faites cuire env . 45 min. Vérifiez la cuisson en plantant la lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche. Sortez le gâteau du four et laissez-le refroidir avant de démouler.

Battez le beurre et le fromage frais jusqu’à obtention d’une masse crémeuse. Ajoutez l’extrait de vanille et le sucre glace. Lorsque la cake a refroidi, coupez des parts individuelles et recouvrez-les de cream cheese.

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Scones made in Greens

greens scones

En semaine, le petit déjeuner, c’est un thé ou un café et une pauvre tartine avalée sans conviction, la tête dans le brouillard. Non, vraiment je ne suis pas du matin. Mais le week-end, c’est une autre affaire…Je prends – un peu plus – mon temps.

Car les amis, le p’tit déj du week-end, c’est sacré ! Et royal : odeur de café chaud qui embaume la cuisine – bon, c’est vrai en semaine aussi, sauf qu’elle passe inaperçue – jus d’oranges pressé, revue de presse à rattraper, pain frais ou pancakes maison (une recette à tomber trouvée au hasard de mes pérégrinations sur la toile et dont je reparlerai prochainement).

Cette fois, je me suis laissée tenter par la facilité – à défaut de n’avoir encore trouvé la recette parfaite – et par cette préparation pour scones de Greens dénichée au détour d’un rayon des Galeries Gourmandes, dont le sachet me faisait de l’œil…

greens sconesUn œuf, un peu de lait (des fruits secs ou pépites de chocolat selon l’envie)et on enfourne…10 min. plus tard, des scones bien joufflus et dorés, un petit goût de farine un peu trop présent mais tout de même bien yummi…
Have a nice day !

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