Carrot cake (recette Ottolenghi)

carrot cake Ottolenghi

Carrot cake (Gâteau aux carotte et aux noix, « Le Cook Book » d’Ottolenghi)

Le carrot cake, ou l’éternel débat. Chacun croit détenir LA meilleure recette, la recette parfaite. J’ai toujours trouvé les affirmations de ce genre un tantinet prétentieuses. Ça vaut d’ailleurs pour pas mal d’autres recettes : le meilleur cake citron pavot, les meilleurs scones et j’en passe…Alors le carrot cake ? avec ou sans raisins ? avec des noix ou des noix de pécans ? Est-ce que la meilleure recette existe vraiment ? A mon sens, il n’existe pas de meilleure recette, mais DES recettes.

J’avais déjà testé celle de Jamie, un peu scotchée au départ par les quantités de sucre et de beurre. Au final, la recette s’était révélée plutôt concluante (mais à choisir, je préfère la texture Ottolenghi) assez dense, et encore meilleure le lendemain (c’est d’ailleurs souvent le cas). Depuis, quand je lis une recette de carrot cake, je ne me formalise plus.

Mais ne parlez pas de carrot cake sans beurre, sans sucre ou sans je-ne-sais-quoi sous peine de châtiments (et encore, j’suis sympa, déjà que la tendance healthy me court sérieusement sur le haricot). Dans le carrot cake, y a du gras, y a du sucre, et c’est comme ça qu’on l’aime. J’avais également repéré cette recette du Guardian, que j’aimerais tester à titre comparatif.

En novembre dernier, je déjeunais chez Ottolenghi à Londres. Sans doute l’une de mes meilleures expériences culinaires. Une expérience très végétale mais démente : de la fraîcheur, du goût, de l’originalité. Bref, j’ai adoré. Allez-y les yeux fermés. Ottolenghi saura convaincre même les plus carnivores récalcitrants aux légumes.

En dessert, j’avais choisi une part de carrot cake. La recette qui suit est extraite de son Cookbook (les meilleures recettes des restaurants) et elle est assez fidèle à mon souvenir londonien. Ottolenghi précise dans son livre qu’il y a deux camps : ceux qui aiment le carrot cake dense, fruité et puis les autres, ceux qui le préfèrent plus mousseux et léger (en texture, précisons).

J’ai respecté la recette quasi à lettre (20g de sucre en moins, mazette) mais en remplaçant le sucre blanc par du blond non raffiné. J’ai aussi ajouté quelques zestes d’orange, qui ne figuraient pas dans la recette originale. Les raisins secs, ne cherchez pas, il n’y en a pas, de toute façon j’aime pas ça (ou alors hachés menu-menu comme dans le Porter Cake).

Pour le frosting en revanche, je n’ai pas suivi sa recette. J’ai préféré un glaçage plus léger, moins sucré mais plus généreux…(Recette originale : 175g de fromage frais + 70g de beurre doux mou + 35g de sucre glace + 25g de miel). Tout est dit ou presque. C’était trop bon !

carrot cake Ottolenghi

Munitions pour 1 cake de 8-10 parts (réalisé dans un moule de 22 cm)

Pour le cake :

  • 160g de farine
  • 1/2 c. à café de levure chimique
  • 1/2 c. à café de bicarbonate de soude
  • 1/2 c. à café de clou de girofle et/ou de cannelle
  • 1 œuf
  • 1 jaune d’œuf
  • 2 blanc d’œufs
  • 200g d’huile de tournesol
  • 250g de sucre roux non raffiné
  • 50g de noix concassées
  • 50g de noix de coco râpée
  • 135g de carottes râpées
  • 1 pincée de sel
  • zestes râpés d’une 1/2 orange

Pour le frosting (glaçage) :

  • 300g de cream cheese (Philadelphia)
  • 1 à 2 c. à soupe de sucre glace
  • zestes d’orange
  • noix concassées

Préchauffez le four à 170°C. Graissez et farinez le pourtour du moule à manqué, tapissez le fond d’une feuille de papier cuisson.

Mélangez la farine, la levure, le bicarbonate et les épices. Battez légèrement l’œuf entier avec le jaune d’œuf. Versez l’huile et le sucre dans un récipient (ou la cuve d’un robot), battez 1 min. à vitesse moyenne. Réduisez la vitesse et ajoutez l’œuf battu. Ajoutez ensuite les noix, la noix de coco, les zestes d’orange et les carottes râpées. Ajoutez ensuite les ingrédients secs (farine, levure, bicarbonate, épices).

Montez les blancs en neige ferme avec la pincée de sel. Incorporez-les délicatement à la préparation sans les écraser, en procédant en plusieurs fois.

Versez la pâte dans le moule. Placez au four et faites cuire env. 1 heure. Vérifiez la cuisson : plantez la lame d’un couteau, si elle ressort sèche le carrot cake est prêt. Sinon poursuivez encore un peu la cuisson

Pour le topping : battez le fromage blanc dans un bol pour le rendre lisse et léger.
Ajoutez le sucre glace et quelques zestes d’orange.Étalez le glaçage sur le cake. Râpez quelques zestes par-dessus pour la déco et parsemez de noix concassées.

carrot cake Ottolenghi
Share

Pancakes à la courge butternut (pumpkin pancakes)

pancakes à la courge butternut

J’avoue, des crêpes et des galettes, je n’en fais que très rarement. Je ne sais pas trop pourquoi, parce que j’aime bien ça. Surtout la galette saucisse (si, si, c’est trop bon) !
En revanche, je ne boude pas mon plaisir avec les pancakes. J’en prépare plus régulièrement, de préférence le dimanche. Je prépare la pâte la veille, je laisse reposer une nuit pour un dimanche matin à la cool. J’ai ma recette fétiche, une recette de Trish Deseine, découpée dans un vieux Elle. Je l’ai toujours sous le coude, et même archivée dans mon téléphone, sait-on jamais, en cas de pancakes-emergency. Mais j’aime bien changer de temps à autre. Cet automne – complètement obsédée par les courges – j’avais envie de tester les pancakes à la courge, chaque année je les vois défiler sur les blogs US. Je vous propose donc cette recette réalisée il y a déjà quelques temps. Même si la saison est passée, on trouve encore quelque courges en rayons.

(inspiration www.ambitiouskitchen.com)

Munitions :

  • 125g de farine complète
  • 2 c. à café de levure chimique
  • une pincée de sel
  • 1 c. à café généreuse de mélange cannelle, gingembre, noix de muscade, clou de girofle
  • 100g env. de purée de butternut
  • 18 cl de lait d’amande
  • 1 sachet de sucre vanillé bourbon
  • 1 œuf

Pour la purée : dans la recette ma recette de Crumb Cake, j’expliquais comment réaliser la purée de butternut. Par exemple, avec un beau butternut de 900g (pelé et tranché) vous obtiendrez env. 450 g de purée (poids égouttée). Utilisez donc un 1/2 butternut pour cette recette. Vous n’aurez pas besoin de toute la purée, gardez-la pour un petit gratin individuel. Vous pouvez bien entendu utiliser une autre variété de courge (courge musquée, potiron…)

Voici la marche à suivre : coupez le butternut en tranches, retirez les graines dans la partie basse, puis épluchez-les. Coupez le butternut en cubes puis faites-le cuire à la vapeur, jusqu’à ce qu’il soit bien tendre. Dans un récipient, écrasez le butternut au presse-purée. Pour retirer un maximum d’humidité, idéalement passez la purée à travers une étamine (tissu très fin destiné à la préparation des confitures, à défaut un torchon propre)
Fermez et pressez. Le butternut va libérer son eau.

Pour les pancakes : dans un récipient, mélangez les ingrédients secs : levure, farine, épices et sel. Dans un second récipient, mélangez la purée de courge avec le lait, le sucre et l’œuf. Ajoutez aux ingrédients secs et mélangez bien.

Beurrez et huilez une poêle (ou utilisez un appareil multi-crêpes). Versez une louche de pâte. Laissez cuire jusqu’à formation de petites bulles à la surface, puis retournez et laissez dorer l’autre face.

Vous pouvez incorporer des pépites de chocolat à la pâte lors de la préparation, ou servir les pancakes avec du chocolat noir fondu.

pancakes à la courge butternut
Share

Scones citron et chocolat blanc

scones citron chocolat blanc

Non, les scones ne sont pas réservés qu’au brunch du week-end. Cette recette m’a été inspirée par Marilou, auteur du blog (et du livre) Trois fois par jour (la québécoise qu’on adore autant qu’on la déteste, jolie comme un cœur, sourire ultra-brite, crinière de lionne, bébé tout mignon, déco et photos de ouf, un compte instagram à faire pâlir toute personne normalement constituée, bref). Début janvier je faisais une descente à la Fnac, histoire de  trouver le cadeau de moi à moi, un des livres qui figure sur ma (bien trop longue) cook-book-list. Je feuillette, j’hésite, je repose, tiraillée entre l’Ultime Cake Book de Michalak (on s’refait pas), le Christmas Cookbook de Jamie, On va déguster de Gaudry, le livre du Hygge (en rupture), pour repartir (la nostalgie du dernier week-end londonien sans doute) avec un des livres d’Ottolenghi sous le bras, mais la recette, elle – du moins l’association – est restée dans ma tête. Ce n’est pas la recette originale, j’ai simplement adapté une recette que j’utilise régulièrement pour mes scones à la sauce Marilou.

Munitions pour 8 à 10 scones :

Pour la pâte :

  • 200g de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 45g de sucre
  • 28g de beurre pommade
  • 25g d’œuf env. (un 1/2 œuf)
  • 75 ml de lait d’amande (7,5 cl)
  • zestes râpés d’un citron

Pour la dorure:

  • 1/2 œuf restant mélangé avec un peu de lait

Pour la déco:

  • chocolat blanc
scones citron chocolat blanc

Râpez finement le zeste de citron. Versez la farine tamisée dans un récipient avec la levure, le sucre, le beurre, les zestes de citron. Mélangez les ingrédients à la main, travaillez comme un crumble, de façon a bien incorporer le beurre. Ajoutez ensuite l’œuf et le lait d’amandes et continuez le mélange, sans trop amalgamer pour garder une texture un peu irrégulière.

Placez la pâte sur un plan de travail légèrement fariné. Façonnez la pâte pour lui donner la forme que vous souhaitez (carré ou rond), étalez sur une épaisseur d’env.2 cm, puis découpez des carrés ou des triangles (vous pouvez aussi les emporte-piècer selon l’envie).

Préchauffez le four à 210°C. Disposez les scones sur une plaque recouverte de papier cuisson. Badigeonnez les scones avec le mélange oeuf-lait.

Placez au four et faites cuire entre 10 et 15 minutes selon le four. Surveillez la cuisson, il doivent rester un peu tendres à cœur et être joliment dorés. Pour vérifier la cuisson, plantez la lame d’un couteau ou cassez un scone pour vérifier qu’il n’y ait pas de pâte à crue à l’intérieur.

Une fois les scones refroidis : faites fondre le chocolat blanc au bain-marie. Placez-le dans une poche plastique, coupez l’extrémité, puis répartissez le glaçage sur les scones. Laissez prendre.

scones citron chocolat blanc
Share

panna cotta chocolat café

panna cotta chocolat cafe

J’adore la panna, rien de neuf. C’est vraiment le dessert qui te sauve la mise, qui s’adapte à toutes les saisons, rapide, gourmand et ultra-simple. Plutôt adepte de la classique avec coulis, je m’étais pas encore aventurée dans la panna-cotta bi-goût et inclinée. Le chocolat se marie bien avec la saveur corsée du café. J’ai mis volontairement peu de sucre, le chocolat, même à 70%, c’est toujours un peu sucré. J’en ai ajouté un peu plus dans la crème au café, mais assez peu au regard des quantités totales.

Pour une panna bien onctueuse, évitez d’avoir la main lourde sur la gélatine. Et choisissez un chocolat de qualité, ça fait toujours la différence. J’ai opté pour les palets de chocolat noir de la Maison Weiss qui propose une gamme spécialement dédiée à la pâtisserie. Amatrice de bon chocolat, je croque de temps à autre l’une de leur tablette…(Ibaria pour l’accro des agrumes ici présente).

Munitions pour 4 pots (contenance max. 160 ml)

Pour la crème au chocolat:

Pour la crème au café:

  • 110 ml de lait
  • 110 ml de crème liquide
  • 1 feuille de gélatine
  • 2 c. à café de café soluble
  • 4 c. à café de sucre roux de canne

Pour la déco:

  • copeaux de chocolat
  • cacao en poudre
panna cotta chocolat cafe

Pour la crème au chocolat : faites ramollir la feuille de gélatine dans un bol d’eau froide. Mélangez et versez le sucre, le lait et la crème dans une petite casserole.
Portez à ébullition et retirez du feu. Ajoutez le chocolat noir (préalablement haché, il fondra plus vite), laissez fondre quelques secondes, puis remuez bien jusqu’à ce que la crème soit bien homogène. Incorporez ensuite la gélatine bien essorée et mélangez bien. Versez dans les 4 pots. Incliner les pots et laissez-les au frigo env. 2-3 heures le temps de figer.  

Pour les incliner dans votre frigo, plusieurs options :
J’ai tout simplement utilisé les grilles de mon frigo. J’ai calé les pots contre la paroi du frigo et entre les grilles avec l’inclinaison nécessaire. Vous pouvez également vous servir d’un rouleau à pâtisserie, recouvert d’un torchon pour éviter que les pots ne glissent.
Vous pouvez également utiliser des boîtes à œuf en carton, les alvéoles serviront à les caler.

Pour la crème au café : faites ramollir la feuille de gélatine dans un bol d’eau froide.
Mélangez et versez le sucre, le lait et la crème dans une petite casserole.
Portez à ébullition et retirez du feu. Ajoutez le café soluble et remuez.
Incorporez ensuite la gélatine bien essorée et mélangez bien. Laissez refroidir à température ambiante (ne versez pas la crème brûlante sur la crème déjà figée, elle risquerait de commencer à fondre et les deux crèmes pourraient commencer à se mélanger). Une fois refroidie, versez dans les 4 pots jusqu’à hauteur de la crème chocolat.
Placez au frais et laissez prendre plusieurs heures.

Avant de déguster, parsemez des copeaux de chocolat. Saupoudrez d’un peu de cacao en poudre.

panna cotta chocolat cafe
Share

Rosaces vanille et citron pavot

Rosaces vanille et citron pavotJ’ai voulu ajouter une variété un peu moins tradi à ma boîte à bredele. Quelque chose qui ressemblerait un peu à des sablés viennois. J’avais repéré une photo sur Instagram qui m’a inspiré la version vanille, chocolat blanc, pistache. La recette est celle des cannes de la St Nicolas de Christophe Felder, j’ai simplement divisé les ingrédients par deux  pour réaliser deux pâtes différentes. J’ai eu un peu de mal à sortir la pâte de la douille au début, évidemment, plus on la manipule, plus elle chauffe et plus ça devient facile. Mais veillez à bien les laisser reposer au frais avant de les passer au four pour que le beurre puisse à nouveau figer un peu…

Munitions pour une trentaine de pièces
(recette extraite de : Pâtisserie, Christophe Felder)
Temps de cuisson : 20-25 min.

Pour la pâte vanille :

  • 75 gr de sucre glace
  • 125 gr de beurre mou
  • 6 cl de lait à température ambiante
  • 188 gr de farine tamisée
  • 1 gousse de vanille

Pour la pâte au citron :

  • 75 gr de sucre glace
  • 125 gr de beurre mou
  • 6 cl de lait à température ambiante
  • 188 gr de farine tamisée
  • zestes râpés d’un citron
  • graines de pavot bleu

Pour la déco  :

  • chocolat blanc
  • pistaches concassées
  • sucre glace
  • jus de citron

Rosaces vanille et citron pavotPour la pâte vanillée : Coupez la gousse en deux et retirer les grains de vanille. Dans un récipient, travaillez le beurre mou avec le sucre glace. Ajoutez le lait. Une fois le mélange homogène, ajoutez la farine et les grains de vanille et travaillez les ingrédients.

Rosaces vanille et citron pavotPour la pâte au citron : procédez de la même manière en remplaçant les graines de vanille par les zestes râpés d’un citron et les graines de pavot bleu.

Placez la pâte dans une poche munie d’une douille cannelée. Sur une plaque recouverte de papier cuisson, déposez des rosaces de pâte. Laissez-les reposer au minimum une bonne demi-heure au frais pour éviter que la pâte ne s’étale à la cuisson.

Préchauffez le four à 180°C.Faites cuire env. 20 à 25 min. selon le four.

Décoration et glaçage :
Glacez les rosaces au citron dès la sortie du four. Mélangez un peu de jus de citron avec suffisamment de sucre glace pour obtenir un glaçage pas trop épais, puis glacez les rosaces encore chaudes.

Faites fondre du chocolat blanc au bain-marie à feu doux. Trempez chaque rosaces de moitié dans le chocolat. Posez une sur grille, parsemez de pistaches concassées et laissez prendre.

Rosaces vanille et citron pavotRosaces vanille et citron pavot

Share

Idées cadeaux pour les épicuriens (et les autres)

Biscarrat, avec un thé la fin

Miss Dammann Biscarrat

J’ai beau être une accro du sucre, les macarons ne sont pas forcément mes gourmandises favorites. Si toutefois je craque, c’est pour des parfums assez classiques et intenses, type chocolat, café ou citron vert. Mais cette année Dammann Strasbourg est de mèche avec une autre creaminelle, Elisabeth Biscarrat. Résultat de cette association de malfaiteurs gourmands : un macaron au thé, en édition très limitée (et uniquement à Strasbourg, hé ouais).

Aussi bon chaud que glacé, Miss Dammann est un thé vert très doux, aux notes de gingembre, citron et de fruit de la passion, un thé très girly. Elisabeth Biscarrat (la gagnante 2011 de Masterchef) a choisi de le décliner dans un macaron. Infusé dans la ganache au chocolat blanc et parsemé sur les coques, le thé est présent sans être agressif. L’ensemble est très délicat, frais et léger.

Les macarons Miss Dammann sont disponibles à la boutique d’Elisabeth Biscarrat «Macarons et Inspirations» (1,60€ la pièce) et à la boutique éphémère depuis début novembre et jusqu’au 31 décembre. Une chouette idée de cadeau gourmand, pour peu que vous soyez alsacien ou en visite dans la capitale alsacienne pendant ladite période.

Miss Dammann Biscarrat
Miss Dammann Biscarrat

Pour avoir carburé au thé glacé tout l’été (canicule oblige), je vous ai aussi concocté ma petite sélection personnelle, très fruitée. Testée et sur-validée (encore faut-il aimer les agrumes) :

  • Thé Vert L’Heure Douce (menthe, fleur d’oranger, clémentine)
  • Thé Vert L’Oriental (mélange de thé vert Sencha, aux arômes fruit de la passion, pêche de vigne et fraise des bois, morceaux d’ananas, pétales de fleurs)
  • Thé Vert Mélange du Prieuré (thé vert Sencha de Chine, parfumé aux saveurs orange, pêche et poire et parsemé de pétales d’hélianthe, écorces d’orange).
  • Thé Vert Touareg (thé vert à la menthe), testée ce week-end lors d’un brunch en version glacée, très probablement mon prochain choix pour l’été prochain.

J’évite d’en remettre une grosse couche au sujet des gelées de thé ? Non ?

Miss Dammann Biscarrat

Un autre souvenir made in Strasbourg ? Le Thé de la Cathédrale* 2ème édition, qui cette année a troqué sa parure beige pour un écrin bleu et or (*thé vert sencha aux saveurs de cerise, de miel, mêlées aux huiles essentielles d’orange douce et de clémentine avec une touche de cannelle). Fais ta B.A : pour chaque boite vendue, 1€ est récolté au profit de la Fondation du Patrimoine pour la restauration et l’entretien de la Cathédrale de Strasbourg

Et pour le foie gras, c’est Georges, what else !

Foie Gras George Bruck

George qui ? Georges Bruck of course ! J’ai dû passer une centaine de fois devant cette boutique sans jamais y entrer.  Comme quoi, on peut encore découvrir des choses dans sa propre ville, même après 15 ans ! Pour la petite histoire, la Maison Georges Bruck est la dernière manufacture de foies gras située en plein cœur de Strasbourg. Gérée depuis 1852 de père en fils sans interruption, la Maison Bruck a su rester indépendante et cultive un savoir-faire ancestral. Des méthodes de fabrication artisanales traditionnelles, des ingrédients de qualité sélectionnés rigoureusement, des assaisonnements uniques (un mélange de 12 épices) sont les secrets, du moins certains, de la Maison depuis 5 générations.

La nouveauté de la Maison cette année, c’est une foie gras de canard mi-cuit en brioche (pur beurre) et conditionné dans en bocal en verre. Un contenu original (confectionné à la main) dans un contenant (bocaux Weck) résolument dans l’air du temps (je pense Boco, je pense Pur etc., Fleck & Co…). A déguster à l’apéritif, pour changer de la traditionnelle tranche à l’assiette en entrée, et accompagné d’un bon petit verre de Gewurtz’ ou d’un crémant d’Alsace !

Pour info, le bocal de 150g de foie gras en brioche est à 21€ (pour 2 ou 4 personnes), il se conserve au frais (entre +2°C et +4°C), jusqu’à 2 mois. Pour le déguster au top de sa forme, sortez-le 30 min. avant ou passez-le au four à 160°C pendant 3-4 minutes !

Foie Gras George Bruck

Hormis les foies gras traditionnels, vous trouverez foultitude d’autres bonnes choses à la Boutique du Gourmet : vins et crémants, eaux de vie, confits et rillettes, terrines, pâtés fins, confitures et gelées de la Maison. Les foies gras Georges Bruck sont disponibles dans le magasin de Strasbourg mais aussi dans le réseau d’épiceries fines et grands magasins, type La Grande Épicerie à Paris.

Foie Gras George Bruck

SCÈNES DE CREAM

Dammann Frères
48, rue du fossé des tanneurs
67000 Strasbourg
Tél. : 09.50.50.18.64.
Du lundi au jeudi : 10:00 – 12:30 et 13:30 – 19:00
Les vendredi et samedi : 10:00 -19:00 sans interruption
www.dammannstrasbourg.wordpress.com

Georges Bruck “La boutique du Gourmet”
26, rue des Orfèvres
67000 Strasbourg
Tél. : 03 88 32 00 04
www.bruck-foiegras.com

Macarons et Inspirations
1 Rue de la Vignette
67000 Strasbourg
Tél. : 03 88 38 67 87
Du mardi au samedi de 10H à 19H
www.elisabeth-biscarrat.com

Boutique éphémère jusqu’au 28/01/17
17 rue des Hallebardes
67000 Strasbourg

Share

Petits monts aux noisettes

petits monts aux noisettes(Petits monts aux noisettes, recette extraite de : Les Petits Fours, éditions SAEP)

C’est dans les vieux livres qu’on fait les meilleures recettes ? Il faut croire…C’est dans le livre « Les Petits Fours » – aux photos ultra kitsch – que j’ai trouvé cette recette. J’y avais déjà déniché la recette ultra-gourmande des bâtonnets aux amandes et à la confiture l’an passé, devenu un indispensable. Le kitsch a du bon, il a même un petit un côté rassurant parfois (un peu comme mes tasses Choky et Arcopal), comme une promesse de réussite. J’aime bien l’idée d’avoir quelques vieux grimoires, comme dirait l’autre chouette du PAF, dans ma bibliothèque. Blague à part, je suis dingo de noisettes et de praliné, il me faut donc obligatoirement une variété à base de noisettes dans mon assortiment. Et pour les accros aux noisettes, essayez aussi les noisettines, fourrés à la pralinoise !

Munitions pour env. 30 pièces

  • 200g de beurre
  • 125g de sucre
  • 2 œufs
  • 220g de noisettes en poudre
  • 200g de farine
  • 1 pincée de sel
  • 2 pointes de couteau de cannelle

Pour la décoration :

  • 30-40 noisettes entières
  • chocolat noir

 

petits monts aux noisettes

Travaillez le beurre avec le sucre et les œufs jusqu’à obtenir une masse onctueuse.
Incorporez progressivement les noisettes, la farine tamisée, le sel et la cannelle. Travaillez les ingrédients jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Filmez la pâte, puis placez-la au frais 2 heures minimum.

Tapissez votre plaque de papier cuisson. Préchauffez le four à 180°C.

Prélevez de petites portions de pâte. Façonnez-les en petite boules. Posez-les sur la plaque en les espaçant régulièrement pour qu’elles ne se touchent pas lors de la cuisson. Enfoncez une noisette au centre de chaque boule.

Placez au four et faites cuire 16-17 min. Déposez-les sur une grille et laissez refroidir.

Pour décorer, faites fondre un peu de chocolat noir au bain-marie. A l’aide d’une fourchette, faites tomber des filets de chocolats sur les monts aux noisettes (vous pouvez aussi fixer les noisettes à l’aide du chocolat, elles ont une fâcheuse tendance à vouloir se faire la malle ;-), ce n’en sera que meilleur !)

Tuyau de Creaminelle :

  • si vous utilisez des noisettes entières, pensez à les torréfier avant de les réduire en poudre (15-20 min au four à 160°C).  Ça fait vraiment toute la différence, cela donne un goût de noisette vraiment plus intense !
  • Respectez le temps de repos de la pâte, pour que le beurre puisse à nouveau figer. Cela évitera aux biscuits de (trop) s’étaler lors de la cuisson.
Share

Y a quoi dans ta boîte a bredele ? (Schwowebredele)

assortiment bredele

Y a quoi dans ta boîte a bredele cette année ? Pas mal de classiques pour commencer…Et une production massive ce week-end (9 sortes) ! Avant les nouveautés, on commence par réviser ses basiques. Ici, pas de boîte a bredele sans :

spritzbredeles

Des Spritzbredele…incontournables ! Et dans mon top 3 des classiques. Cette année j’ai troqué la kalachnikov  (= le hachoir à viande) contre la presse (trouvée chez Brehmer), ce truc qui ressemble à un pistolet à mastic (en moins hostile) mais qui est vachement plus sympa que de refaire ses joints. Avec ça, rendement et efficacité ! Beaucoup plus pratique et rapide. Résultat : des Spritzbredele super croustillants qui ne s’étalent pas à la cuisson (j’ai remplacé les noisettes par des amandes cette fois-ci) un bon goût de vanille et deux fournées au compteur. 

Sablés aux noix et chocolat Felder

Des sablés aux noix de M. Felder que je refais chaque année. Et pas uniquement pour liquider le stock de noix, mais tout simplement parce qu’ils sont délicieux. Cette année j’ai eu envie de les enrober de chocolat et de leur donner une forme de bâtonnets, un peu moins tradi.

Mais aussi :

Schwowebredele

Schwowebredele, la recette…

Munitions pour env. 50 pièces

  • 270g de beurre pommade
  • 250g de sucre
  • 2 œufs entiers
  • 2 c. à café de cannelle
  • 150g d’amandes en poudre
  • 500g de farine
  • le zeste d’un citron
  • 1 œuf pour la dorure

Zestez finement le citron au préalable. Travaillez ensemble le beurre et la farine, puis ajoutez les œufs entiers, les amandes, la cannelle et le sucre. Travaillez jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Filmez-la (divisez en 2 pâtons, plus pratique, vous pourrez faire les sablés au fur et à mesure) puis laissez-la reposer au frais quelques heures (encore mieux une nuit entière et passez à la cuisson le lendemain).  Abaissez la pâte sur épaisseur d’env. 1,5 cm.

Préchauffez le four à 180°C.

Découpez des formes à l’emporte pièce de votre choix (récupérez les chutes de pâte et répétez l’opération). Posez sur une plaque recouverte de papier cuisson. Dorez les formes à l’œuf battu. Placez au four et faites cuire chaque fournée pendant env. 12 min.

Share

Tarte au butternut et aux noisettes

Tarte au butternut et aux noisettesLes gâteaux c’est fait, les scones c’est fait aussi. Les tortellini, done !  Les soupes, une formalité. Ce week-end, c’est décidé, j’attaque les pancakes à la courge ! Pour agrandir le tableau de chasse, il me faudrait encore un dessert. Les courges m’obsèdent toujours autant. Je les aime tellement que j’ai envie de les utiliser à toutes les sauces. Le butterbut est sans doute l’une de mes variétés préférées avec sa chair fine, douce et légèrement sucrée. Cette tarte au butternut et aux noisettes, c’est bonheur. La garniture reste bien fondante sans être coulante. Je crois qu’elle va devenir un grand classique chaque automne !

Munitions pour 1 tarte, réalisée dans un moule de 22 cm

Pour la pâte brisée  :

  • 150g de beurre froid
  • 150g de farine de blé
  • 50g de farine de petit épeautre (ou farine de blé, à défaut)
  • 1 c. à soupe de sucre glace
  • 1 c. à café de sel
  • 55 ml d’eau
  • 1 c. à soupe de vinaigre blanc
  • un peu de noisettes en poudre

Pour la garniture :

  • 500g de butternut (pelé et coupé, soit une belle courge butternut d’env. 900g-1kg)
  • 1/2 cube de bouillon de légumes (Priméal, sans huile de palme, en magasins bio)
  • 20 cl d’eau
  • 2 c. soupe de noisettes en poudre
  • 2 c. à soupe rases de farine
  • 1 œuf
  • 1 jaune d’œuf
  • 10 cl de crème liquide
  • sel, poivre
  • mélange d’épices : cannelle, quatre-épices, gingembre, muscade
  • huile de noisettes
  • un peu de beurre
  • graines de courge, de lin torréfiées pour la déco

Tarte au butternut et aux noisettes

Préparez la pâte : dans un récipient, mélangez les farines avec le sucre glace et le sel. Ajoutez le beurre coupé en morceaux. Écrasez le beurre avec les mains jusqu’à ce qu’il soit bien intégré à la farine. Versez l’eau et le vinaigre. Malaxez jusqu’à obtention d’une pâte homogène. Finissez en fraisant (écraser la pâte avec la paume des mains) la pâte sur le plan de travail pour bien intégrer le beurre. Filmez puis placez la pâte au frais quelques heures (vous pouvez évidemment préparer la pâte au batteur si vous préférez).

Préparez la garniture : coupez la courge butternut en tranches, retirez le cœur avec les graines, épluchez les tranches puis coupez-les en cubes. Faites fondrez une belle noix de beurre dans une sauteuse. Faites-y revenir les cubes de butternut quelques minutes, puis ajoutez l’eau et le 1/2 de bouillon et mélangez pour dissoudre le cube.Laissez mijoter à feu moyen jusqu’à ce que le butternut soit bien tendre. Égouttez à l’aide d’une écumoire, placez le butternut dans un récipient puis réduisez-le en purée au mixer plongeant. Laissez refroidir.

Ajoutez successivement les noisettes en poudre, la farine, la crème liquide, l’œuf et le jaune légèrement battus à la fourchette. Ajoutez un filet d’huile de noisettes (on y va mollo, un tout petit filet). Salez, poivrez, ajoutez les épices (dosage selon vos goûts).
Mélangez bien pour avoir une garniture homogène.

Préchauffez le four (électrique) à 200°C.

Montage et cuisson : sur un plan de travail, saupoudrez un peu de noisettes en poudre et de farine. Abaissez la pâte puis déposez-la dans le moule (beurré et fariné ou recouvert de papier cuisson). Coupez les bords qui dépassent.

Faites cuire la pâte à blanc pendant 10 min. (déposez une feuille de papier cuisson sur la pâte, puis garnissez de billes en porcelaine, de riz ou de légumes secs). Retirez les billes ou les légumes, faites cuire encore 5 min. Versez la garniture sur la pâte puis poursuivez la cuisson env. 30-35 min. selon le four.

Parsemez avec les graines de courge et de lin. Servez avec une petite salade verte.

Variante pas encore testée 😉 : remplacer une partie de la farine de blé par de la farine de châtaignes pour la pâte et ajouter des brisures de châtaignes à la garniture…

Share

Crumb cake au butternut et pépites de chocolat

Crumb cake au butternut et pépites de chocolat

Les cakes sucrés aux légumes, comme les tartes, c’est vraiment ma came. Carottes ou courges, je trouve que les légumes apportent le moelleux et ce coté « moist » (humide) incomparables. Monomanie chromatique et automnale, j’aime les légumes oranges. Les légumes tout-terrain qui s’adaptent aussi bien au sucré qu’au salé. Sans oublier la juste dose d’épices et de fruits secs. Je ne résiste pas à un bon shoot de cannelle.

Pour mon crumb cake, je me suis inspirée de la recette de Sally’s baking addiction.
J’ai longuement hésité…Muffins ou cake à partager ? Finalement ce sera cake.
J’ai réduit un peu la quantité initiale de sucre (toujours trop chez les ricains) et celle de la purée, pour une simple raison : j’ai testé il y a quelques temps un marbré chocolat/courge, une recette issue d’un blog US également (avec les conversions des cups en grammes, un drame peut vite arriver). Je salivais d’avance…Déception, je ne sais pas trop où ça a cafouillé, mais la texture de mon cake n’était pas très cuite (trop de purée ?). Bref. J’avais peur que trop de purée ne vienne compromettre la recette, d’où une quantité un peu plus réduite (250g au lieu de 330g env.). Ce qui ne gâche rien au final, je trouve ce dosage à mon goût.

Pour le crumble, j’ai fait un tant pour tant, à peu près comme dans la recette de Sally.
Même s’il était très bon, j’ai trouvé qu’il s’étalait un peu trop (pas assez de gros grumeaux à mon goût, comme dans ma recette de crumb cake à la rhubarbe). Du coup, je préfère ma version habituelle avec l’ajout de poudre de fruits secs (amandes ou noisettes), le crumble se tient mieux à la cuisson. Question de goût et d’habitude. C’est parti !

Crumb cake au butternut et pépites de chocolat

 

Munitions pour un cake de 21 x 21 cm

Pour la pâte:

  • 220g de farine
  • 1 c. à café de bicarbonate de soude
  • 1 c. à café de levure chimique
  • 2 c. à café de cannelle en poudre
  • 1 c. à café d’épices mélangées : gingembre, muscade, quatre-épices
  • 1/2 c. à café de sel
  • 120 ml d’huile (ou de beurre fondu, env. 125g)
  • 150g de sucre roux de canne
  • 250 g de purée de butternut
  • 2 œufs
  • 60 ml de lait
  • une belle poignée de pépites de chocolat (chocolat Weiss)

Pour le crumb topping:

  • 80g de farine
  • 80g de sucre roux
  • 80g de beurre
  • un peu de cannelle

Préparez la purée : avec 900g de butternut (pelé et tranché) vous obtiendrez env. 450-500 g de purée (poids égouttée).  Je n’ai pas tout utilisé, j’ai gardé le reste pour un parmentier de butternut en format individuel !

Coupez le butternut en tranches, retirez les graines dans la partie basse, puis épluchez-les. Coupez le butternut en cubes puis faites-le cuire à la vapeur, jusqu’à ce que le buttternut soit bien tendre.Dans un récipient, écrasez le butternut à l’aide d’une presse-purée. Pour retirer un maximum d’humidité, idéalement passez la purée à travers une étamine (tissu très fin destiné à la préparation des confitures, à défaut un torchon propre)
fermez et pressez. Le butternut va libérer pas mal d’eau…

Pour le crumble, mélangez tous les ingrédients, malaxez du bout des doigts pour bien intégrer le beurre et former une pâte grumeleuse. Pressez la pâte par portions pour former des « grumeaux ». Placez au frais pendant la préparation de la pâte à cake.

Pour la pâte: dans un récipient, mélangez la farine, la levure, le bicarbonate, le sel et les épices. Battez les œufs avec le sucre roux. Ajoutez l’huile (ou le beurre fondu) et le lait.
Mélangez les ingrédients liquides avec les ingrédients secs. Incorporez ensuite la purée de courge. Finissez en ajoutant les pépites de chocolat.

Préchauffez le four à 180°C. Versez la pâte dans un moule carré beurré et fariné ou tapissé de papier cuisson. Enfournez (tiers inférieur). Faites cuire env. 15 min. puis répartissez le crumble sur la pâte. Poursuivez la cuisson env. 25 min. Vérifiez la cuisson avec la lame d’un couteau, elle doit ressortir sèche.

Avant de déguster, saupoudrez d’un voile de sucre glace et coupez en parts.

Crumb cake au butternut et pépites de chocolat

Share